ici discussion en tout genre sur la beauté de la femme
 
AccueilS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» Jh cherche femme de tout âge(sauf mineur)
Sam 4 Avr - 20:17 par ishifab

» l amitié
Mar 24 Sep - 17:48 par misstresors

» bonsoir a tous
Mar 24 Sep - 17:47 par misstresors

» Soufflé de courgettes aux olives et au Parmesan
Mar 24 Sep - 17:46 par misstresors

» Misstresors.fr
Mar 24 Sep - 17:23 par misstresors

» auplaisirducouple
Mer 24 Oct - 16:07 par chris1976

» www.instant-fashion.com
Jeu 13 Sep - 12:27 par g6k75

» Gel anti cellulite
Dim 29 Mai - 13:13 par mariondu17

» Astuce : embellir ses fesses
Dim 29 Mai - 13:11 par mariondu17

Navigation
 Portail
 Index
 Membres
 Profil
 FAQ
 Rechercher
Forum
Décembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031
CalendrierCalendrier
Meilleurs posteurs
Michel (642)
 
titilolo2004 (155)
 
michelcool (127)
 
austinpowers03 (77)
 
marsou (53)
 
leilaxxl (49)
 
chris1976 (30)
 
bébé requin (29)
 
_Nat_ (29)
 
venusia (26)
 
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée

Partagez | 
 

 Histoire du corset

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
titilolo2004
perroquet
perroquet
avatar

Masculin
Nombre de messages : 155
Age : 54
Localisation : charleroi
Humeur : joyeuse et mais surtout très très libertine
Date d'inscription : 30/01/2008

MessageSujet: Histoire du corset   Ven 20 Fév - 16:10

Les crétoises ( deuxième millénaire avant Jésus Christ) portaient ce que nous pouvons appeler l’ancêtre du corset! Plus précisément cela rappelle le serre - taille: Il soutenait les seins à la base pour les dévoiler dans leur quasi totalité. Une statuette représentant la DÉESSE AUX SERPENTS confirme cette origine. Elles portaient cet “ ancêtre “ sous leur tunique drappée.
Mais selon certains histiriens , l’origine du corset remontrait au XI è siècle , et serait une cotte, tunique lacée. Le corset était alors un signe d’aristocratie & de bourgeoisie, de supériorité & de prestige pour les classes sociales appelées dirigeantes; un corps corseté symbolisait un corps stylisé! Et cette reconnaissance extérieure primait sur la santé elle même.
La classe paysanne ne portait pas de dessous , simplement une jupe & une chemise par dessus laquelle elles laçaient légèrement un corselet ( dans la lignée de la cotte médiéval) . Il leur mettait juste en valeur la taille & surtout maintenait leur poitrine. A la différence des aristocrates leurs corselets se laçaient devant car elles n’avaient pas de domestiques pour les aider à s’habiller.
Au XIVè siècle apparait le corset comme on le connait aujourd’hui : les femmes le portent par dessus la cotte ( corsage sans manches, prêt du corps). Ce n’est qu’au XVè siècle qu’il sera lacé devant.
Sous le règne de François 1er, de 1515 à 1547, la basquine & la vertugade font leur apparission : La basquine ou vasquine, est une chemise sans manche, en forme “d’entonnoir”, doublé de toile piquée & renforcée par du laiton. Ceux ci étaient lacés ou agrafés, garnis de “coches”, lamelles de bois.
Ce n’est que dans la deuxième moitié du XVI è siècle que le corset est baleiné et renforcé par le “busc”, fait initialement de deux lame de buis ou de fanons de baleines, incrustés soit d’ivoire, de fer ou d’argent. Le busc est cousu sur le devant, d’abords montant entre les seins & descend très bas vers 1577. C’est à cette époque que les premiers constats de dégradations des organes émergent : estomac basculé, chevauchement des basses côtes, désordres d’organes...
A la Renaissance, sous Henry II, de 1547 à 1559, les corsets ont pour but d’effacer le ventre & d’affiner la taille : le buste ressemble à un cône ! C’est alors l’apogée de BUSC qui devient objet de coquetterie : le busc était glissé dans un genre d’étui piqué dans la toile du corset, pouvant peser jusqu’à 1 kilo; ils étaient alors fait de de nacre ou d’ivoire gravées, d’argent damasquinée pour lrs plus riches ou de sternum de dinde pour les moins fortunés. Il pouvait même chez certaines femmes renfermer un poignard. Il était possible tout de même de retirer son busc lorsqu’on se sentait gênée, & alors de briller en société avec des busc précieux & ouvragés.
Il faut quand même rappeler que les corsets métalliques ou cages existaient , mais étaient réservés aux femmes qui souffraient de malformations.
Au XVII è siècle, vers 1660 le corset se lasse devant & repasse derrière à la fin du siècle. Le busc monte alors très haut , remonte & rapproche les seins. A la fin du règne de de Loius XIV le busc pouvait varier de 26 à 38cm de long , glissé dans une doublure non fermée dans le bas qui permettait de le ritier, et formait une pointe légèrement relevée dans le bas.
Le corset était recouvert d’un genre de cache corset, fait dans une toile souple, brodée le plus souvent. Il pouvait être également caché par une “pièce d’estomac” en forme de triangle quand le corsage était lacé par devant, car les bords de ceux ci ne se joignaient pas.
Lorsque le règne de Loius XVI prend fin (1791), le corset est très serré; Cependant lorsqu’elles ne sortaient pas les femmes portaient sous leur robe de chambre un corset moins serré, appelé la “gourgandine”.
La coquetterie des dames de la cour n’était pas recompensée : leurs malaises à répétitions étaient dus à des corsets tellement serrés que leur plexus solaire étaient trop compressé; on leur faisait alors respirer ces fameux sels & on délaçait les corsets !
La très célèbre phrase, slogan d’une vitrine de boutique à la fin du XVII è siècle ,
“contient les forts, soutient les faibles, ramène les égarés”, illustre à merveille les effets du corset sur la poitrine : le busc central est mis de côté, supplanté par les baleines, donc le corset n’escamote plus la poitrine, bien au contraire, mais la serre par en dessous et de ce fait la fait tellement ressortir que les tétons ne demandaient qu’à s’échapper !!!
Au XVIII siècle les lacets dans le dos sont généralisés. Le poids d’un corset pouvait aller jusqu’à 700 grammes : il était fortement baleiné, fait de taffetas, de satin ou de tissus richement brodés ou agrémentés & doublé de toile épaisse; On lui rajoute des bretelles destinées à maintenir les épaules et les bras en arrières pour un meilleur maintien, mais celles ci gênait fortement la circulation sanguine.
Les hanches sont échancrées par un certain nombre de basques où se prolongent les baleines, des aiguillettes sont ajoutées pour l’accrocher au jupon & l’on trouve des manches amovibles qu’elles portaient le matin chez elles.
Le busc est toujours présent, amovible, descend très bas : les corsets ouverts & lacés devant & derrière, plus confortables, pouvaient compter deux buscs.
Sous le règne de Louis XV les baleines, plus souples que le busc sont multipliées et rendent les corsets moins rigides.
Il faut savaoir que tous les corsets de l’ancien régime sont fabriqués par des hommes & que les personnes agées ne portent pas de corsets.
La période du Directoire ( 1795 a 1799), fait disparaître le corset au profit de ceintures portées sous la robe.
C’est sous le Consulat(1799 à 1804), que le corset réaparait, mais sans baleine & recouvert de velours ou de satin; Les baleines réintègrent le corset grâce à u nouveau modèle appelé le “corset à la Ninon en 1810, coupé très court, descendant jusqu’à la taille où il pouvait être rembourré pour mettre certaines formes en valeur.
Sous Napoléon 1er ( 1804 à1815) le corset est très court du bas & du haut;
La période de la Restauration (1814 à 1830) le corset se généralise de nouveau & s’allonge du haut & du bas, emboîtant désormait les hanches : il est plus lourd & lacé devant & derrière. Ce n’est qu’à cette période que les femmes commencent à fabriquer les corsets.
En 1828 est inventé l’oeillet métallique et rend plus résistant les trous prévus pour le laçage. Les femmes recherchent à cette époque la fameuse “taille de guêpe”. Avec la période du Romantisme la “morbidesse “ va être très à la mode.
Sous la Restauration, de 1810 à 1814, certaines femmes s’élargissent les hanches en rajoutant des coussins sous les jupes & se juponnent pour arrondir leur tailles; se sont les élégantes. Le corset règne alors en tyran : la mode est aux seins très écartés & elles parviennent à cet effet grâce à un certain jeu de baleines qui rend le corset pls incofortable que jamais !
Ces silohouettes en formes dites “sablier” seront au XIX è siècle la grande “follie” des Messieurs : les femmes sont “étranglées” dans des corsets . Le “must” étaient les corsets en satin, couleur églantine.
Vers 1828 on invente également le busc en deux parties, munies d’agrafes, qui permet alors d’accrocher son corset seule ! Mais cependant le confort n’est touours pas au rendez - vous : une phrase illustre à la perfection la condition des femmes à cette époque : “ ... On l’enserre dans un corset baleiné, ferré, qui lui meurtrit le corps & l’étouffe. Or voici ce qu’il arrive : quand la jeune fille à seize ans, elle est bossue. Si elle n’est pas bossue, est est chlorotique, elle a un estomac qui ne sert plus; elle souffle au lieu de respirer, elle a les bras comme des fuseaux, les jambes comme des baguettes de tambour; elle mange du plâtre ou du charbon : c’est le moment de la marier”. Et dire que toutes les petites filles d’aujourd’hui rêvent de porter ce genre de robes de “princesses”....!!!!!
A la fin du XIX è siècle les femmes ne peuvent plus se baisser tant les corsets sont serrés ! Mais il y a pire encore : pour éviter que le corset tourne & qu’il se tende sur le corps, il fallait le retenir par le bas, donc on a inventé un “appareillage” complexe qui consistait à fixer un système de jarretières & jarretelles.
Sous Louis Philippe, on retrouve toujours la taille fine mais la mode est aux épaules tombantes, la forme du corset s’arrondit , il ressemble à un double coquetier !. Il est orné de dentelle; les tissus de prédilection sont le basin, le piqué de coton ou la soie, toujours blanc., malgré une tentative en 1845 de lancer les corsets de couleurs. Désormais , sa fabrication passe au stade de manufacture se qui permet l’exportation donc la démocratisation du produit.
C’est sous la Seconde République que l’on commence a avoir une diversité de modèles. Mais les femmes pouvaient toujours mourir à cause des corsets; la preuve en est par cet article rédigé dans un journal parisien de 1859 :
“Une jeune femme, dont toutes les rivales admiraient la finesse de la taille, mourut deux jours après le bal. Qu’était il arrivé? Sa famille voulut savoir ce qui avait causé cette mort subite, à un si jeune âge et il fût décidé de pratiquer une autopsie. Le résultat fût étonnant : le foie avait été percé par 3 côtes! Voilà comment on peut mourir à 23 ans, non pas par typhus ou en accouchant, mais à cause d’un corset.”
L’industrie du corset continue à bien se développer sous la Troisième République (1870 à 1940). Apparait le busc en acier qui s’est élargie de 6 à 8 cm au niveau du ventre, on l’appelle busc en cuillère ou poire . Toujours très serré à la taille , il remonte la poitrine & certains modèles dégagent les hanches & d’autres ressemblent aux corsets dits “ corps” du XVIII è siècle. C’est vers 1889 que les couleurs apparaissent sur les corsets avec des tissus brochés très à la mode .
1889 : LIBÉRATION DU DIAPHRAGME ! On invente le “corselet - gorge” : désormais on maintien la poitrine par des bretelles & on soutient les seins par en dessous.
En 1900 “c’est la belle époque” : On transforme de nouveau la silhouette en allongeant , tordant le corset. Constitué d’un long contrefort en métal, volontairement meurtrissant les aines , il oblige les femmes à se cambrer. Ces Invraissemblables silhouettes longilignes sont en fait les derniers soubressauts du corset. Vers 1904 on lance le corset droit sur le devant, avec un busc sans courbure, prenant appui sur le bassin et non plus sur les basses côtes, ce qui ne compresse plus l’abdomen.
Le busc va de nouveau s’alloger très bas vers 1908-1910, et les femmes vont faire un retour en arrière vers la renaissance car elle ne pourront plus supporter la position assise. L’éxagération de la cambrure est à son apogée & est accentuée par le port de talons très hauts. Vers 1911 le corset va jusqu’à descendre sur les cuisses & quasiement aux genoux vers 1913. Les mouvements étaient d’une complexité sans nom : monter des marches, aller aux toilettes... il fallait faire attention de surtout ne rien faire tomber !
C’est la première Guerre Mondiale (1914-1918) qui achève le règne du corset. En 1917, les femmes patriotes américaines décident de répondre à l’appel du “War Industries Board” en n’achetant plus de corsets à baleines d’acier, ce qui permis de récupérer l’équivalent de deux cuirassés soit 28000 tonnes d’acier.
Après la guerre, le corset est remplcer par deux pièces : La gaine,ou serre-taille & le soutien gorge. Grâce à la découverte de l’élastique vers 1911 les baleines sont très peu ou pas utilisées dans les gaines.
C’est à la fin des années 50 que l’on sent arriver les “petits frères “ du corset : Les bustiers qui étaient appréciés sous les tenues habillées du soir , car il est sans bretelles & la guêpière qui tente d’affiner la taille.


Aujourd’hui nous retrouvons dans les gardes robes des femmes un savant mélange de toutes ces pièces, aussi bien des guêpières qui restent principalement des pièces de dessous, que des bustiers qui font aoffices de “dessus- dessous” très en vogue depuis plusieurs années et bien sur notre cher CORSET qui tente de se démocratiser de plus en plus aussi bien en lingerie qu’en prêt à porter.

Après le mot “CORSET” ne suivra jamais le mot “ FIN”... Les corsets sont eux aussi éternels !

_________________
Votre Love Conseil: www.plaisiradeux.be
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.plaisiradeux.be
 
Histoire du corset
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Histoire de la prison Bonne Nouvelle de Rouen
» Histoire des noms de nos navires
» L'histoire du Corps de Marine
» L'histoire de petit Louis
» histoire de paysan normand

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
belle-et -sexy.forumpro.fr :: Lingerie :: guépière et corset-
Sauter vers: